En remettant en cause les principes de droits de la défense, de responsabilité, de contrôle de l’autorité judiciaire et d’égalité devant la loi, ces textes fragilisent l’équilibre de notre État de droit.
L’adoption le même jour par l’Assemblée nationale de la proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre et du projet de loi sur la justice criminelle constituent une évolution préoccupante pour notre droit pénal.