Les gauchistes croyaient avoir enterré la France historique. Ils l’ont vue revenir, en mondovision, par centaines de milliers, place de la Concorde, au Stade de France, à Lourdes et à Metz, sans excuse et sans complexe. Léon XIV lui même n’a fait que dire tout haut ce que cette foule était venue affirmer : ce pays a des racines, une histoire. Il n’est né ni en 1789, ni en 1981.
Pour les gauchistes, ce visuel d'un peuple Français uni est un affront. Leur réponse n’a pas tardé. La rue, les feux, les mortiers, les lycées pris d’assaut. Pas une colère lycéenne spontanée. Mais une punition.
Le schéma est toujours le même. On laisse les écoles entre les mains des gauchistes, on laisse les syndicats et les relais de LFI transformer le ras-le-bol en blocus, puis on regarde la rue basculer dans la violence.
Quand le peuple français montre qu’il existe encore, on sort la clientèle. Celle qu’on entretient à coups de prestations, de non-droit, de complicité judiciaire et médiatique, et de silence complice. Et qu’on lâche contre l'honnête citoyen dès que l’ordre ancien relève la tête.
Ce n’est pas une colère lycéenne. C’est un nouvel avertissement de l'extrême gauche, qui a activé, entre autres, sa clientèle islamisée, adressé au peuple Français. Le message adressé à ceux qui ont rempli la Concorde est limpide : voilà ce qui vous attend si vous prétendez récupérer votre pays. La facture est envoyée à ceux qui paient déjà l’addition.
D’un côté, la France réelle, celle qui se reconnaît dans son histoire et qui n’a pas honte de ses clochers. De l’autre, la France factice, celle des relais politiques et des quartiers qu’on n’ose plus nommer, unie pour rappeler qui commande vraiment. Le bras de fer est lancé.
La souveraineté du peuple français contre la dictature de l’islamo-gauchisme. Par sa lâcheté et sa complaisance, la macronie au pouvoir a choisi son camp depuis longtemps, et ce n’est pas celui qui s’est massé place de la Concorde.