Certaines attentes des lycéens sont légitimes. L’école se dégrade, le niveau général baisse et beaucoup s’inquiètent, à raison, de leur avenir.
Mais toutes les revendications ne se valent pas. Refuser les horaires scolaires parce qu’ils seraient trop lourds, rejeter la sélection au mérite ou vouloir soumettre les examens au vote des élèves, c’est leur faire croire que le monde s’adaptera à leurs désirs.
Demain, ils entreront dans un monde du travail exigeant, concurrentiel, où l’effort, les compétences, les résultats et le respect des règles comptent.
Le rôle des adultes n’est pas de bercer les jeunes d’illusions pour acheter leur tranquillité aujourd’hui. C’est de les préparer au réel. Leur mentir sur ce qui les attend, c’est trahir leurs espoirs et sacrifier leur avenir.
Bale Tri