“If wars can be started by lies, peace can be started by truth.” —Julian Assange

Occitanie, France
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Les gars, la prochaine fois que vous fabriquez de faux cocktails Molotov pour faire de la propagande, pensez au moins à enlever les gousses de vanille du mélange que vous avez récupéré dans votre bar ... Tout se perd dans la police !
Voici certains des objets qui ont été saisis par les policiers ce jour en marge des rassemblements lycéens, où s’immiscent des individus violents.
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Il faut les juger @LeContempIateur , et tu peux voir que c'est pas de l'IA ou des fakes. Cette violence sur les enfants est réelle comme elle a été pour les gilets jaunes, c'est juste que c'est maintenant qu'on se réveille.
Il faudra juger les donneurs d’ordres, tous…
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Laurent Marques retweeted
Unpopular opinion: Vibe coders are shipping better products than people who actually code manually.
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A 4 sur un enfant c'est juste de la pédagogie @LeContempIateur ? Quand ils seront sur une bande de narco-trafiquant armés jusqu'aux dents pourront-ils faire la même chose ? Non, car ce ne sont pas des professionnels ça se voit à 2 km.
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Tu vois @LeContempIateur c'est ce qui arrivera en France si on les laisse faire, la scène est très similaire en Ukraine comme chez nous pour notre bienveillance. On appelle cela la nazification du pays. On a connu ca au Chilie, en Argentine, au Brésil .. un peu d'histoire
Ucrania, ahora van a por las mujeres. Te imaginas la cantidad de portadas de periódicos y las horas de telediario y tertulias que ocuparía esta noticia si sucediera en Rusia, Irán o China. Pero no verás esto en ningún medio de tus países libres y democráticos.
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Oui, "on va les emmerder" selon les propres termes de Macron
Ceux qui protègent Macron et son pouvoir ce sont des gens comme sur la photo 👇
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you forgot @preactjs 11 ;)
Effect 4 SvelteKit 3 Qwik 2 RC All in the same day?? Do you guys secretly have a group chat and coordinate a release date?
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KNOW YOUR ENEMY!
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RT @BMoon_bee: C’est effarant ! Des policiers du commissariat de St Denis refusent l’accès à un avocat aux enfants et empêchent physiquemen…
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RT @Sam63Mr: Les cours à l'école de police : "- Comment maîtriser une ado de 15 ans quand vous êtes un homme sur-armé, 30 cm et 30 kg de pl…
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Laurent Marques retweeted
Je me suis rendu au commissariat de Pantin pour constater les conditions de détention des lycéens interpellés ce matin lors de la mobilisation devant le lycée Simone Weil. Le commissaire a refusé que je puisse m’adresser aux jeunes détenus pour contrôler leurs conditions de garde à vue, comme j’en ai le droit. J’ai relevé plusieurs irrégularités dans le déroulement de celles-ci, qui devront être éclaircies. Gazer des élèves, intervenir dans un établissement scolaire, les interpeller puis les maintenir en garde à vue : ce n’est pas une réponse politique. C’est une dérive répressive. Je continuerai à être présent à leurs côtés et à demander des explications sur ces pratiques.
Community note
L'article 719 du code de procédure pénale prévoit la possibilité pour les députés de visiter les lieux où des personnes sont privées de leurs libertés. Cependant, il n'est précisé nulle part la possibilité d'un entretien oral avec un détenu. legifrance.gouv.fr/codes/article_…
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Laurent Marques retweeted
Houdiniで「破壊されたオブジェクトが、自ら縫い合わさって元に戻る」システムを構築したスペインのクリエイター(Ruye_ 氏) 破断した形状同士が引き寄せられ、縫合されていく表現がかなり面白い。 破壊の逆再生ではない自己修復という発想が印象的です。#houdini
Ruye
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Laurent Marques retweeted
Pas mieux !…
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Douce france, sale flic
Replying to @Poulin2012
Non tu n’est pas le seul ! Il y a comme un problème. Cela ressemble à de la barbarie.
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Laurent Marques retweeted
Notre monde repose en grande partie sur des mensonges. Pas des mensonges spectaculaires, de ceux qu'on dénonce en une des journaux. Des mensonges silencieux, structurels, tellement installés que plus personne ne les voit. Des systèmes entiers qui prétendent faire une chose et en font une autre. Des institutions qui prétendent protéger et qui paralysent. Des millions de gens qui travaillent sérieusement, tous les jours, à faire tourner des machines qui n'auraient jamais dû exister. Et la plupart ne se posent même pas la question. S'il y a un exemple qui incarne ça à la perfection, c'est l'Union européenne. Au départ, l'idée était belle. Après deux guerres mondiales, en 1951, six pays mettent en commun leur charbon et leur acier pour que la guerre entre eux devienne matériellement impossible. Puis vient le traité de Rome en 1957, un marché commun, la libre circulation. Une Europe du commerce, des échanges, de la paix par la prospérité. Et puis, traité après traité, Maastricht, Lisbonne, la machine a changé de nature. Elle ne s'est plus contentée de lever des barrières. Elle a commencé à en construire. Aujourd'hui, l'initiative des lois européennes appartient pour l'essentiel à une Commission que personne n'a élue. Des milliers de fonctionnaires produisent des directives, des règlements, des normes, des actes délégués, des lignes directrices sur l'interprétation des normes. Et autour de cette machine gravite une autre machine. On estime qu'entre 25 000 et 30 000 lobbyistes travaillent à Bruxelles, pour 720 députés européens. Des dizaines de lobbyistes par élu. Chaque règle est une bataille d'influence entre des intérêts organisés, et le citoyen, lui, n'a évidemment personne pour le représenter dans ces couloirs. George Stigler, prix Nobel d'économie, avait décrit ce phénomène dès les années 70 : la capture réglementaire. La régulation, présentée comme un moyen de protéger le public contre les entreprises, finit presque toujours par être façonnée par les acteurs les plus puissants du secteur, pour leur propre bénéfice. Les grands groupes ont les juristes, les lobbyistes et les moyens de se conformer. Les startups, elles, n'ont rien de tout ça. La règle devient une barrière à l'entrée. Elle protège les installés contre les nouveaux venus. Milton Friedman allait encore plus loin. Il avait une démonstration d'une simplicité redoutable, qu'il prenait souvent sur l'exemple des autorités qui autorisent les médicaments. Mettez-vous à la place du régulateur. Il peut commettre deux types d'erreurs. S'il autorise un médicament qui se révèle dangereux, il y a des victimes visibles, des photos, des procès, des commissions d'enquête, et sa carrière est terminée. S'il bloque ou retarde pendant des années un médicament qui aurait sauvé des vies, il y a aussi des victimes. Mais celles-là, personne ne les voit. Personne ne fait de une sur les patients morts en attendant un traitement qui existait déjà. Résultat : le régulateur a toutes les raisons de dire non, de retarder, de demander plus de dossiers. Pas parce qu'il est mauvais, mais parce que le système le pousse mécaniquement à protéger sa propre responsabilité plutôt que la vie des gens. On a l'impression de protéger le public. En réalité, on déplace le risque vers des victimes invisibles. C'est le cœur du mensonge réglementaire : la régulation se juge sur ce qu'elle prétend empêcher, jamais sur ce qu'elle empêche réellement d'exister. Regardez ce que l'Europe a fait au numérique. Le RGPD, en 2018, devait protéger nos données. Qu'avons-nous obtenu ? Des bannières de cookies sur chaque site, que tout le monde accepte sans les lire. Des milliards dépensés en mise en conformité. Des études économiques qui montrent qu'après son entrée en vigueur, environ un tiers des applications ont disparu du Play Store, que les investissements dans les jeunes entreprises technologiques européennes ont reculé par rapport aux États-Unis, et que les géants américains, eux, ont renforcé leur position, parce qu'ils étaient les seuls à pouvoir absorber le coût. Puis est venu l'AI Act. L'Europe, qui n'a produit presque aucun des modèles d'IA qui comptent aujourd'hui, a décidé que son rôle dans la plus grande révolution technologique du siècle serait de la réguler. Pendant que les États-Unis et la Chine construisent, nous rédigeons des classifications de risques pour des technologies que nous ne fabriquons pas. Même Mario Draghi, dans son rapport sur la compétitivité européenne, a fait le constat : une centaine de lois ciblant le secteur technologique, des centaines de régulateurs différents dans le numérique à travers les États membres. On a stérilisé notre propre écosystème. Puis on s'étonne que nos meilleurs ingénieurs partent à San Francisco. Mais le pire n'est même pas là. Le pire, c'est ce que ces règles fabriquent : une économie zombie. Prenez un exemple. Imaginons que Bruxelles invente demain une règle : chaque entreprise de plus de dix salariés doit produire un rapport annuel certifiant l'"impact éthique" de chacun de ses logiciels internes. Une idée qui sonne bien, que personne n'ose critiquer, parce que qui est contre l'éthique ? Voilà ce qui se passe ensuite. Des entrepreneurs flairent le marché. Ils créent des cabinets spécialisés dans l'audit d'impact éthique. Ils lèvent des fonds. Ils recrutent des consultants, des juristes, des chefs de projet conformité. Ils vendent des logiciels qui génèrent automatiquement les rapports. Ils organisent des conférences, publient des livres blancs, deviennent des "experts". Les entreprises, de leur côté, créent des postes internes pour gérer la relation avec ces cabinets. D'autres cabinets apparaissent pour auditer les auditeurs. Des milliers d'emplois créés. Du chiffre d'affaires. De la croissance. Tout ça entre dans le PIB, et les politiques s'en félicitent. Et pourtant, rien n'a été créé. Aucun produit n'est meilleur. Aucun client n'est mieux servi. Aucun problème réel n'a été résolu. On a simplement pris des gens intelligents, souvent brillants, et on les a mis à travailler à temps plein sur une contrainte artificielle. C'est de l'énergie humaine détournée de la création vers la conformité. Un mensonge, la bureaucratie, sur lequel on a construit un deuxième mensonge, l'industrie de la mise en conformité. Et le plus troublant, c'est que les gens qui font ces métiers les prennent très au sérieux. Ils sont fiers. Ils font des présentations, ils ont des objectifs, des promotions, des titres. Ils ne se demandent jamais si leur travail devrait exister. Ils l'exécutent. C'est là ma thèse, et je la pose clairement : à force de vivre à l'intérieur de ces systèmes, ceux qui les produisent et ceux qui les font tourner finissent par perdre leur âme. Ils deviennent littéralement des PNJ humains. Des gens qui accomplissent des gestes dont ils ne comprennent plus le sens, dans des structures dont ils ne questionnent plus la légitimité. Et quand vous perdez le contact avec le réel, vous finissez par faire des folies avec le plus grand sérieux du monde. Des règles absurdes, des normes contradictoires, des procédures qui n'ont plus aucun lien avec ce qu'elles étaient censées accomplir. Nous avons atteint un niveau de déconnexion du réel absolument vertigineux. Une capacité collective à bâtir des cathédrales de mensonges et à les habiter sans jamais regarder les fondations. Et je pense que nous sommes à l'aube de la chute de ce système. La France et l'Europe incarnent ce modèle à la perfection. Et je crois qu'un jour, on fera le bilan. On regardera cette époque comme l'exemple à ne plus suivre pour le reste de l'histoire de l'humanité. L'époque où l'on a cru au collectivisme sous une forme douce et administrative. L'époque où l'on a cru que quelques personnes éclairées, dans des bureaux, pouvaient penser et planifier les systèmes à la place de millions d'individus. Hayek appelait ça la présomption fatale. L'illusion qu'une poignée de planificateurs pourrait détenir toute l'information dispersée dans la tête de millions de gens qui entreprennent, testent, échouent et recommencent. Cette illusion a échoué partout où elle a été poussée à l'extrême. Elle échoue aujourd'hui plus lentement, plus poliment, sous la forme de formulaires. Ce vers quoi nous reviendrons, c'est la liberté individuelle. La capacité à prendre des risques. Le droit de construire sans demander la permission. Et à ceux qui répondent "mais alors, n'importe qui pourra faire n'importe quoi ?", la réponse est simple : non. Si vous faites n'importe quoi, si vous trompez, si vous mettez des vies en danger, c'est le droit pénal qui se charge de vous. Prenez Elizabeth Holmes. Theranos promettait de révolutionner le diagnostic médical avec quelques gouttes de sang. C'était une fraude. Elle a menti aux investisseurs, aux partenaires, aux patients. Elle a été jugée, condamnée pour fraude, et elle purge aujourd'hui une peine de plus de dix ans de prison. Voilà la responsabilité individuelle. Voilà le système qui fonctionne : on n'a pas interdit à toute une génération d'entrepreneurs de la santé d'innover. On a puni celle qui a triché. C'est toute la différence entre deux visions du monde. La régulation punit le groupe pour la faute potentielle d'un individu. Elle traite chaque entrepreneur comme un fraudeur en puissance, et elle fait payer à tous, par des contraintes, des délais et des coûts, le comportement de quelques-uns. La responsabilité individuelle fait l'inverse : elle laisse chacun libre de créer, de tenter, de risquer, tant qu'il est de bonne foi. Et elle frappe durement celui qui trahit cette confiance. Il ne faut pas punir celui qui construit. Il faut punir celui qui se comporte mal. Punir le groupe pour la faute d'un seul, c'est la logique de la bureaucratie. Punir l'individu pour sa propre faute, c'est la logique de la liberté. Le premier monde est en train de mourir. Le second est en train de naître.
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Alors @AldoSterone111 on veut toujours ignorer le phénomène d'escrologie chemtrail ? pourquoi ce refus de la réalité ?
24'000 particules ultrafines par cm³ d'air, mesurées dans une école à un kilomètre de la piste de Zurich. Comparable au bord d'une autoroute 🏫 Personne n'a prévenu les habitants. Notre enquête sur ce que rejettent vraiment les réacteurs d'avion ✈️ limpertinentmedia.com/post/c…
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Push back against the media propaganda
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Je suis pour le démantèlement total de l'UE. Je suis pour une Europe des nations souveraines et indépendantes en collaboration rapprochée les unes avec les autres. FREXIT dans un premier temps...
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I am Dutch and the NATO and the EU are my enemies.
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Je suis Française et l'UE est mon ENNEMIE
I am German and the EU is my enemy.
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