Les éléments parus dans
@Le_Figaro à propos de la note des renseignements territoriaux relative au rôle de LFI dans la genèse des émeutes sont accablants.
Au ministère de l'Intérieur, j'ai vu passer de très nombreuses notes comparables, mais elles concernaient des groupuscules fascistes ou d'ultragauche, jamais un parti politique présent dans la vie parlementaire.
Un parti de droite qui aurait fait le quart du dixième de ce que fait LFI aurait été immédiatement, et à raison, cloué au pilori médiatique, menacé de dissolution et discrédité pour toujours.
Avec LFI, ça passe. Le privilège rouge est encore bien solide, et une grande partie du monde politique et médiatique s'est habituée à ces agissements. Pas moi.
C'est la raison pour laquelle je demande que soit posée la question de l'interdiction de ce mouvement politique devenu une faction dangereuse.